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Documentation danoise – LE FOOTBALL DANOIS

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Colophon

Titre:
Documentation danoise – LE FOOTBALL DANOIS

Editeur:
Ministère des Affaires étrangères du Danemark

Auteur/Droit d'auteur:
Flemming Axmark (Rédacteur)

Autres collaborateurs:
Schultz Grafisk (Web), Troels Madsen (Traduction), Ole Jensen - ojdesign (Maquette)

Langue:
Français

URL:
http://www.netpublikationer.dk/um/8904/index.htm

ISBN:
87-7964-950-5

La version:
1.0

Date de la version/l'édition:
02-06-2008

Format des données:
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Catégorie de l'éditeur:
statslig

Copyright:
Ministère des Affaires étrangères du Danemark



Table des matières



LE FOOTBALL DANOIS




LE FOOTBALL DANOIS

Photo. L’équipe nationale danoise au podium à Göteborg, Suède, après avoir gagné le Championnat d’Europe de 1992.

L’équipe nationale danoise au podium à Göteborg, Suède, après avoir gagné le Championnat d’Europe de 1992. Photo : Scanpix Nordfoto/Palle Hedemann.

Introduction

Personne au Danemark n’oubliera jamais le mois de juin 1992, lorsque l’équipe nationale danoise de football décrocha une belle victoire et gagna le Championnat d’Europe des Nations. Un événement sans précédent dans le domaine du sport de haut niveau. C’est que le Danemark ne s’était pas qualifié pour la phase finale du Championnat d’Europe : dix jours avant le match d’ouverture, l’UEFA a demandé aux Danois de remplacer la Yougoslavie. Avec une équipe convoquée d’urgence dont la plupart des membres venaient tout juste de passer leurs vacances, on n’atten-dait pas beaucoup des joueurs. Or, contrairement à ce qu’on pouvait espérer, l’inimaginable eut lieu : l’équipe nationale danoise eut un succès fulgurant et gagna 2-0 face à l’Allemagne, championne du monde en titre.

Quoique le triomphe européen de 1992 fût une surprise, il correspond assez bien à l’idée qu’ont les étrangers sur le football danois. Depuis le milieu des années quatre-vingt, l’équipe nationale danoise reste populaire en Europe ayant à plusieurs reprises surpris par son jeu créa-tif et innovatif lors de grands tournois. Notamment à la grande joie des admirateurs de football. L’équipe n’a pas manqué de montrer son esprit combatif et sa bonne humeur et le petit pays a très souvent suscité la sympathie et l’admiration vis-à-vis les éternelles grandes puissances du football.

D’un point de vue sportif, le Danemark ne figure cependant pas parmi les petits. La participation, depuis 1984, dans huit phases finales de Championnat d’Eu-rope ou de Coupe du Monde sur dix est une chose rare - la Coupe du Monde en Corée et au Japon étant le dernier en date - même en faisant des comparaisons avec les grandes nations du football.

Le football est un sport national au Danemark. Au moment des matchs importants que joue l’équipe danoise, les rues sont désertes. Les championnes de l’audimat restent à jamais les retransmissions de football qui occupent tant la première que la deuxième place, la première place étant occupée par celle du quart de finale de la Coupe du Monde contre le Brésil en juin 1998 et qui fut regardée par la moitié de la population danoise.

Histoire

La culture anglaise de jeu de ballon gagna vite du terrain au Danemark. Le Club de Jeux de Ballon de Copenhague (Kjøben-havns Boldklub, KB), le plus vieux club de football européen créé en 1876, exception faite de la Grande Bretagne, introduisit le jeu du football en 1879, et en 1883 eut lieu le premier match sur le sol danois. L’association nationale, l’Union danoise de Jeux de Ballon (Dansk Boldspil-Union, DBU), fut fondée en 1889, et durant la décennie suivante, le jeu de football évo-lua de façon organisationnelle avec le développement d’une ribambelle de clubs de football partout dans le pays ainsi qu’avec l’entrée - lente mais sûre - du jeu dans les écoles danoises.

Jusqu’en env. 1960, le football danois était caractérisé par son obstination à sauvegarder le statut amateur des joueurs parallèlement à la vaste exportation des meilleurs joueurs vers les clubs étrangers. Quelques rares fois, le pays reússit néan-moins à obtenir des résultats mémorables à l’échelle internationale, notamment la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Londres en 1948 et la médaille d’ar-gent aux Jeux olympiques de Rome en 1960.

Les tentations de supprimer le concept du joueur amateur au sein du football danois n’ont abouti qu’en 1977, lors de la proposition d’une ligue privée professionnelle en dehors de l’égide de la DBU. Les opposants furent contraints à céder, et à partir de 1978, les joueurs ont pu être payés. S’y ajouta également un changement profond des conditions du football de haut niveau au Danemark. L’équipe nationale s’est vue dotée d’une nouvelle forme de parrainage avec la brasserie danoise, Carlsberg, ce qui a permis l’engagement à plein temps d’un entraîneur.

En route vers le succès

L’engagement à plein temps de l’allemand Sepp Piontek comme entraîneur de l’équipe nationale en 1979 signifia le début d’une ère nouvelle couronnée de succès. Significatif et révélateur d’ailleurs qu’il eût fallu un entraîneur venant de l’étranger pour faire éclore les joueurs danois de talent.

Photo: Des milliers de Danois heureux ont reçu les nouveaux champions d’Europe sur la place de l’Hôtel de Ville de Copenhague après la victoire inattendue remportée en Suède en 1992.

Des milliers de Danois heureux ont reçu les nouveaux champions d’Europe sur la place de l’Hôtel de Ville de Copenhague après la victoire inattendue remportée en Suède en 1992. Photo : Scanpix Nordfoto/Thomas Sjørup.

Le premier grand succès eut lieu le 21 septembre 1983 lorsque l’équipe danoise remporta la victoire sur les Anglais sur la pelouse légendaire du Stade de Wembley. Cet événement conduisit l’équipe danoise plus que jamais à se rapprocher de la finale du Championnat d’Europe. Trois semaines avant le match, un quotidien danois organisa un concours dans le but de trouver une chanson fétiche. Le refrain de la chanson élue : «We are red, we are white, we are Danish dynamite» suivra l’équipe pendant la décennie à venir tout comme une marque commerciale.

Suite à la qualification pour le Championnat d’Europe, Sepp Piontek fut élu «entraîneur de l’année» par le magazine international World Soccer, et l’équipe nationale danoise obtint le titre de la «meilleure équipe européenne de l’année». De quoi se défendre lors de la finale du Championnat d’Europe en France en 1984, et l’équipe danoise se montra digne des attentes. Épaulée par une gigantesque armée rougeblanc de spectateurs danois enjoués, l’équipe danoise consolida sa bonne réputation par un jeu rafraîchissant et offensif et elle ne fut battue qu’en demifinale par les Espagnols.

Le Danemark - champion du monde en 1971!

Ce que l’équipe nationale masculine ne réussit pas, les femmes y parvinrent, il y a longtemps. En 1971, époque où le football féminin n’était pas répandu, une nouvelle équipe danoise participa à la finale de la Coupe du Monde au Méxique. En présence de 110 000 spectateurs sur le stade Estadio Azteca à Mexico City, le Danemark gagna la finale en écrasant le pays d’accueil 3-0. Tôt, le Danemark fut parmi les tout premiers à imposer sa marque sur le football féminin qui dès 1972, adhéra à la DBU. Depuis, les Danoises ont gagné une fois le Championnat d’Europe (1979) et participé en 1996 aux JO.

Basé sur le concept de spectateurs danois enjoués s’est développé le phéno-mène de «roligans» (rolig signifie calme en danois) – l’antipode des hooligans anglais violents et aggressifs bien connus des grands matchs de football. Le comportement gai et bon enfant des «roligans» danois lors de matchs importants à partir des années 1980 jusqu’au milieu des annés 1990 fut récompensé en 1984 par le trophée «Fair Play Trophy» décerné par l’UNESCO.

Le succès des Danois continua, l’é-quipe s’étant qualifiée pour la Coupe du Monde au Mexique en 1986. Sans avoir perdu sa créativité ni son plaisir au jeu, l’équipe danoise était mûre pour les grands tournois internationaux, et elle força l’admiration du monde entier par son étincelante prestation où elle tailla en pièces l’Uruguay par 6-1. Le match fut également une victoire personnelle pour les deux joueurs talentueux Preben Elkjær Larsen et Michael Laudrup qui subitement furent connus dans le monde international du football. Dans les huitièmes de finale, le Danemark eut encore une fois à être confronté à son mauvais ange de 1984 : une nouvelle défaite face à l’Espagne marqua la fin du conte de fées danois de la Coupe du Monde.

Richard Møller Nielsen

Lorsque Sepp Piontek s’arrêta comme entraîneur national en 1990, Richard Møller Nielsen, son assistant danois, le remplaça, et bien qu’auparavant l’équipe ne fut pas qualifiée pour la phase finale du Championnat d’Europe de 1992, il réussit à la faire entrer dans une nouvelle ère pleine de succès culminant avec la victoire au Championnat d’Europe. Les nouveaux profils de l’équipe furent notamment le grand dribbleur, Brian Laudrup, frère de Michael Laudrup, absent de l’équipe nationale pendant cette période, et le gardien de but, Peter Schmeichel.

Après avoir gagné le Championnat d’Europe, il s’avéra plus difficile pour l’équipe de rester championne que de le devenir. Cependant, la victoire finale inattendue au tournoi intercontinental en Arabie Saoudite, où les Argentins furent défaits 2-0, encouragea les rouges et blancs. L’équipe danoise se qualifia égale-ment pour la phase finale du Championnat d’Europe de 1996 en Angleterre, mais les champions d’Europe en titre se virent renvoyés dès les matchs éliminatoires. Le faible engagement des Danois transforma considérablement la bonne rénommée dont ils jouissaient à l’étranger.

Les joueurs ayant disputé le plus grand nombre de matchs internationaux

Peter Schmeichel (1987-2001) 129
Michael Laudrup (1982-1998) 104
Morten Olsen (1970-1989) 102

La Coupe du Monde 1998 et le départ définitif des frères Laudrup

Richard Møller Nielsen cessa sa fonction d’entraîneur de l’équipe nationale danoise en 1996, laissant sa place à l’entraîneur suédois Bo Johansson. Après un remueménage et quelques changements, il ne resta de l’ancienne équipe championne d’Europe que deux joueurs : Peter Schmeichel et Brian Laudrup. Les Danois se qualifièrent pour la Coupe du Monde en France en 1998, mais leur jeu ne fut nullement brillant. En revanche, le jeu danois s’est amélioré spectaculairement dans les huitièmes de finale face au Nigéria. Grâce à un niveau de jeu éblouis-sant, les Danois remportèrent 4-1 après avoir pulvérisé les favoris africains.

En quart de finale, le Brésil, champion du monde, les attendaient pour un match qui fut un des meilleurs et un des plus spectaculaires du tournoi. Les Danois furent défaits 3-2 par les Brésiliens qui remportèrent une victoire de justesse. Cette rencontre constitua également le chant de cygne pour Michael Laudrup, 34 ans, et pour Brian, son frère cadet de cinq ans. L’équipe danoise perdit à cette occasion deux de ses meilleurs joueurs créatifs.

Cet affaiblissement fut une réalité pour tout le monde, lorsque l’équipe moribonde et infime se qualifia de justesse pour le Championnat d’Europe en Hollande-Belgique en 2000 et dut partir après les matchs éliminatoires, ayant terminé dernière de sa poule, sur un score humiliant de 0-8.

Une nouvelle équipe

Avec le départ en 2000 de l’entraîneur national Bo Johansson, l’ancien capitaine Morten Olsen fut nommé entraîneur national. Olsen préconise un jeu de football offensif et attractif. Dès le début on attendait beaucoup du nouvel entraîneur.

Photo: Le duo d’entraîneurs : Morten Olsen (devant) et Michael Laudrup pendant l’entraînement avant le match amical contre les îles Féroé en août 2000.

Le duo d’entraîneurs : Morten Olsen (devant) et Michael Laudrup pendant l’entraînement avant le match amical contre les îles Féroé en août 2000. Photo : Polfoto/Lars Poulsen.

La première tâche fut celle de qualifier l’équipe nationale pour la Coupe du Monde en Corée et au Japon en 2002, ce qu’il réussit avec brio. On pensait que l’équipe danoise pouvait se qualifier pour les matchs décisifs du tournoi, mais ce ne fut pas le cas et après une victoire sur les anciens champions du monde, l’Uruguay, et sur l’équipe française, les champions du monde en titre, l’équipe danoise a été éli-minée après une défaite devant l’Angleterre dans les huitièmes de finale.

La philosophie de Morten Olsen est orientée vers un jeu de caractère offensif, et il était donc naturel que’à son entrée en charge, il change le système joué par l’équipe. Son système favori est le 4-3-3, ce qui laisse plus de possibilités aux joueurs danois de s’épanouir. Il s’agira de créer un front composé de trois attaquants qui doivent se disperser épaulés par deux joueurs très rapides placés sur les lignes de touches (normalement Martin Jørgensen de l’Udinese, Jesper Grønkjær du Chelsea ou Dennis Rommedahl du PSV Eindhoven) et un seul joueur placé de façon centrale à l’attaque (Ebbe Sand du Schalke 04 ou Jon Dahl Tomasson de AC Milan). Les adversaires sont ainsi contraints de garder leur ligne de défense légèrement en retrait sur la pelouse.

En automne 2003, l’équipe danoise s’est qualifiée pour le Championnat d’Europe au Portugal en 2004 ayant terminé première de sa poule.

Le football danois

Le football danois est regroupé dans deux organisations : les Associations danoises de Gymnastique et des Sports (Danske Gymnastik- og Idrætsforeninger, DGI) qui regroupent les gens cultivant le football comme une activité culturelle et qui comptent env. 250 000 adhérents. Ensuite, l’Union danoise de Jeux de Ballon (Dansk Boldspil-Union, DBU) qui est la fédération sportive spécialisée la plus importante ; les env. 308 000 adhérents, dont 56 000 sont de sexe féminin, constituent env. 18 % des sportifs membres d’un club dans le pays. Le Danemark est représenté par la DBU dans les organisations internationales de football, l’UEFA et la FIFA.

Il y a plus de 1 600 clubs de football au Danemark. Les clubs de football ne se sont pas imposés à l’échelle internationale à l’instar de l’équipe nationale danoise, à l’exception des clubs de Brøndby (Brøndby IF) et d’Aalborg (Aalborg Boldklub) qui ont participé à la prestigieuse Ligue des Champions. Pourtant, le niveau de la ligue nationale, depuis 2001 la ligue SAS (SAS Ligaen), est en hausse depuis les 20 dernières années. Il y a en moyenne env. 7 300 spectateurs aux matchs de la ligue SAS, mais lorsque FC Copenhague (FC København) et Brøndby IF, les deux clubs rivaux de la capitale danoise, s’affrontent sur la pelouse, on compte facilement 40 000 spectateurs.

L’école de football de DBU

La DBU est chargée – outre les équipes nationales - de la formation des entraî-neurs et des dirigeants, de l’organisation des championnats et des activités sportives pour enfants et adolescents. Au cours de la dernière décennie, l’accent a été notamment mis sur le football pour enfants, et les écoles spécialisées rencontrent beaucoup de succès, tant au Danemark qu’à l’étranger. À l’heure actuelle, plus de 200 écoles accueillent plus de 25 000 enfants qui s’y inscrivent pour suivre sept semaines de rencontres de football et d’entraî-nement. Une école de football pour les enfants de cinq à sept ans a également été créée pour que les enfants accompagnés de leurs parents puissent venir «jouer» au football pendant toute une semaine.

Photo: Jeu de football sur la pelouse, l’école de football de la DBU à Marstal.

Jeu de football sur la pelouse, l’école de football de la DBU à Marstal. Photo : Scanpix Nordfoto/Finn Hjorth.

Suite au succès de ces écoles de football, une organisation humanitaire danoise travaillant avec des enfants et des adolescents dans l’ex-Yougoslavie y a introduit, en 1997, le même concept en transcendant les différences de nationalités, de religions et de cultures. Ce fut un succès sans précédent et depuis lors, l’association Cross Culture Projects Association gérée par des Danois a organisé 109 écoles de football en Bosnie, en Macédoine, en Serbie et au Monténégro qui ont rassemblé plus de 22 000 enfants et 2 000 entraîneurs bénévoles. L’initiative fut récompensée en 2001 par le prix spécial : UEFA Special Contributions Award.

L’exportation de joueurs danois vers l’étranger

Les joueurs danois ont toujours été très estimés par les clubs de football étrangers. Le premier joueur à souscrire un contrat avec l’étranger fut Carl «Skoma’r» (cor-donnier) Hansen qui en 1921 fut acheté par le club écossais Glasgow Rangers. Après les JO en 1948, plusieurs joueurs de l’équipe de bronze émigrèrent en Italie et en France où ils obtinrent des contrats intéressants.

Avant la conversion au professionnalisme en 1978, il y a eu une exportation continue des joueurs notamment vers la Belgique, la Hollande, la Suisse, l’Écosse et les États-Unis. Les meilleurs espoirs furent généralement vendus en Italie et en Allemagne. Entre 1960 et 1987, env. 350 joueurs partirent pour des clubs étrangers. Avant 1971, les joueurs professionnels ne pouvaient être sélectionnés pour l’équipe nationale, ce qui causa bien évidemment des défaites danoises.

Plus récemment, les joueurs danois ont été vendus notamment en Grande Bretagne, en Allemagne, en Hollande et en Belgique. D’autres joueurs ont choisi un chemin moins traditionnel un joueurs ayant élu domicile aux îles Fidji, et d’autres au Japon, en Chine et en Australie.

Joueurs illustres

Allan Simonsen (né en 1952) connut une grande réussite mondiale pendant les années 1970, lorsqu’il jouait pour le club allemand le Borussia Mönchenglad-bach, avec lequel il gagna le championnat allemand à trois reprises ainsi que la Coupe de l’UEFA en 1975 et 1979. Meilleur buteur de la ligue des champions, il fut couronné meilleur footballeur européen de l’année 1977. Il joua pour le FC Barcelone en 1979 et remporta la Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupes en 1982.

Peter Schmeichel (né en 1963) - un des plus grands gardiens des années 1990 - fut couronné meilleur gardien du monde en 1992 et 1993. Parmi ses records extraordinaires, on compte notamment des victoires de championnats avec le Manchester United, le Sporting Lissabon et le club danois Brøndby IF de même que le Championnat d’Europe avec l’équipe nationale danoise. En 2003, il a arrêté sa carrière de footballeur actif.

Michael Laudrup (né en 1964) est le joueur danois le plus connu dans le monde entier. Sa technique sublime et son sens inné du jeu complètent le portrait d’un éminent joueur très estimé dans de nombreux clubs européens : le Lazio et le Juventus en Italie, le Barcelone et le Real Madrid en Espagne ainsi que le club hollandais Ajax Amsterdam où il termina sa carrière de footballeur.

Morten Olsen (né en 1949) n’avait pas oublié ses dons de dirigeant lorsqu’il quitta la pelouse pour prendre place sur le banc d’entraîneur, après 102 matchs au sein de l’équipe nationale danoise où il jouait libero et organisait l’attaque d’un coup d’œil sûr. Il débuta sa carrière comme entraîneur au Brøndby IF en 1990 et alla en 1993 au FC Köln dans la Bundesliga allemande où il avait été joueur, puis continua au club hollandais Ajax Amsterdam en 1997. Depuis 2000, il est l’entraîneur national de l’équipe danoise.

Hummel et Select

À une époque où les grandes marques de vêtement sportif connues à l’échelle mondiale se font la concurrence, il est intéres-sant de noter que le sponsor de l’équipe nationale danoise hummel est resté le même depuis 1978. Hummel est une marque danoise spécialisée notamment dans des vêtements pour les deux grands sports nationaux, à savoir le football et le handball. À plusieurs reprises, l’entreprise a su innover son design par des modèles qui sortent du rang et qui ont récemment su cibler un public même en dehors du monde sportif.

Pendant plus de 50 ans, la DBU n’a pas changé de fournisseur de ballon, ce qui s’explique probablement par le fait que l’entreprise fût créée par un ancien gardien de but de l’équipe nationale, Eigil Nielsen, dont les exigences d’un ballon parfait signifièrent le développement de matériaux nouveaux. L’entreprise danoise reste un des meilleurs fabricants de ballons du monde et un grand nombre des meilleurs clubs, par exemple le Juventus en Italie, utilise les ballons Select.

Birger B. Peitersen
Maître de conférences, cand.mag.

Renseignements supplémentaires

Dansk Boldspil-Union (DBU)
(Union danoise de Jeux de Ballon)
Idrættens Hus
Brøndby Stadion 20
DK-2605 Brøndby
(+45) 4326 2222
http://www.dbu.dk
dbu@dbu.dk

Foreningen af divisionsklubber i Danmark
(L’Association des Clubs de la Ligue danoise)
Livjægergade 17
DK-2100 Copenhague Ø
(+45) 3525 1545
df@df.dbu.dk





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